I want you to stay...and blow me away...

J'aimerais tellement pouvoir vous dire que rien ne va jamais finir, que l'horloge peut se retenir. J'aimerais tellement pouvoir écrire que rien n'arrêtera les rires, que notre vie est une source qui ne saurait se tarir. Mais rien ne sert de mentir j'aimerais au moins vous prévenir que c'est en les vivant qu'on construit les souvenirs, qu'à trop vouloir courir c'est nos vies que l'on finit par fuir. J'ai peur qu'à la ligne d'arrivée de cette course courue tête baissée il n'y ait comme médaille que le goût des regrets.
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# Posté le jeudi 26 novembre 2009 16:13

Définir des possibles pour défier l'impossible et m'exploser le coeur. J'en ai plus rien à foutre. Repousser les limites et lire ta main. Surfer sur les océans, ne jamais toucher le fond. Nos coeurs en cimetière. Au feu les idéaux, au feu leurs idéaux . Tu le sais bien on est vivant tant qu'on est inconscient, à bout de souffle. Rien ne sert de penser, immortelle est la plaie. Allez viens marchons sur les braises mais ne lâche pas ma main.



Il y a ton sourire qui s'élève, c'est comme une lueur d'espoir. Il y a l'ombre et la lumière, au milieu, notre trajectoire. Il fallait choisir une route alors on a choisit la pluie, acide à s'en brûler le coeur, pourvu que planent les esprits. Il y a tes yeux qui me tuent quand tu me dit que c'est fini. Il y a le vent de nos sanglots qui soufflent pour une amnistie. Mais rien n'arretera la lutte, rien n'assèchera cette pluie, rien ne finira la chute, rien ne finit l'infini... Puisque tout est aléatoire dans le chaos des univers et puisqu'insoluble est la réponse, et puisque déjà me manque l'air. Mais qu'importe les directions jusqu'au delà de la limite, tous les chemins mènent à tes yeux, tous les chemins mènent à la fuite...

# Posté le mardi 17 novembre 2009 18:35

À nos amours blessés, qui pleurent au point d'user. Comme une rage cachée qui s'enflamme pour tout brûler. Quand tu partiras, j'irai trouver plus loin l'amour en sursis. Sans folie voir, l'amour nous tue à coups de haine à coups de « je t'aime »

À nos amours blessés, qui pleurent au point d'user. Comme une rage cachée qui s'enflamme pour tout brûler. Quand tu partiras, j'irai trouver plus loin l'amour en sursis. Sans folie voir, l'amour nous tue à coups de haine à coups de « je t'aime »
Au milieu des gens je marche a contre courant, vers le néant. Enfin comprendre pourquoi l'état de mon comportement se désagrège au fil du temps.. Je vous hais tellement.
Si loin qu'il puisse être le souvenir d'être heureux a jamais s'efface a jamais.
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# Posté le jeudi 05 novembre 2009 16:37

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 14:58

ABOMINABLE. Song : Animadversion

Entends-tu les pas de celui qui vient te prendre à terre te jeter, en toi s'épandre. Ses paroles douces et chaudes à l'instar de ces mains glissent sur tes hanches, subliment tes reins. Son regard perce, le soir, les miroirs de ton âme. Tes plus honteuses pensées, tes désirs, ta flamme. Sa langue, choquante, ne peut point décevoir. Rafraîchissant ta peau, la pointe de tes seins. Androgyne sexuel aimerait,une fois au moins,entrer dans ce corps.... qui peut recevoir une pléthore de caresses, aussi brûlantes, que glacées. Le goût du miel, a celui du sang mélangé. Ses yeux prennent soudain l'expression d'une catin jamais rassasiée, dévorée par la faim. Déposes dans tes fines mains le pouvoir phallique. Les gestes se font divins, les regards diaboliques. Brutalités et onctions, à outrance, mêlés, autant d'invitations à un viol partagé. Exhibitionniste et voyeur à la fois, avant de caresser par tes formes excité. D'une raideur caudale fait léviter ces draps qui se jouent des cambrures, aimant ton corps déguiser, délice, le gourmand orifice. Ce jardin mystique, où il aime à s'enliser; il glisse sur le chemin de tes cuisses puis pose ses lèvres sur les tiennes... trempées. Sent tes cuisses, autour de sa nuque tressaillir. Voluptés occultes, offrandes outrageuses, hurlement implicites entre effroi et plaisir. Dominer, se soumettre dans une scène scandaleuse. Le remugle utérin devient alors le plus doux des parfums. Bien plus froid que la mort. Ce mal en toi, n'est pas là pour saillir, obscène, veut palper ton esprit, tes plaisirs. Puis sentir d'une exquis spasme vaginal, le funeste sentiment d'une jouissance fatale...

ABOMINABLE.  Song : Animadversion

# Posté le mercredi 21 octobre 2009 16:45

Modifié le mercredi 21 octobre 2009 17:01